Naviguer à travers la pandémie

" La résilience de notre entreprise n’a jamais été autant mise à l’épreuve.

Cependant, pour être une entreprise durable, il faut être capable de traverser cette tempête et celles à venir. MSC Croisières a relevé le défi."

 

Pierfrancesco Vago, Président Exécutif

 

Réponse à la crise

Dès que nous avons été informés de l’épidémie de coronavirus en Chine en janvier 2020, nous avons pris des mesures immédiates pour garantir la santé et le bien-être de nos voyageurs et réponse à la pandémie de COVID-19 de nos équipages sur l’ensemble de notre flotte.


La pandémie s’étant propagée au-delà de la Chine, nous avons dû nous adapter en permanence aux restrictions imposées par les autorités portuaires et sanitaires locales, entraînant la modification de nos itinéraires et l’annulation de certaines croisières.

Le 13 mars 2020, la CLIA a annoncé une décision applicable à l’ensemble du secteur, tous ses membres s’alignant sur l’arrêt des opérations de croisière. Cela s’est traduit par de nombreux défis pour un secteur qui est normalement opérationnel 365 jours par an. L’immobilisation de flottes entières était totalement inédite et constituait un défi logistique majeur. Il a également fallu trouver immédiatement des postes d’amarrage ou des mouillages appropriés pour les navires, et examiner les possibilités d’immobilisation à long terme, sans connaître l’ampleur de la crise.

Alors que les navires terminaient leur dernière croisière, le Centre de support maritime et les équipes de gestion de crise ont travaillé sans relâche avec les équipes opérationnelles du monde entier pour aider tous nos voyageurs à débarquer, dont certains avaient besoin d’une assistance pour organiser leur voyage de retour.

Notre dernier navire à être immobilisé était MSC Magnifica, qui effectuait alors une croisière de 117 jours autour du monde lorsque la pandémie a frappé. Lorsqu’il a atteint l’Australie, la croisière Tour du Monde a pris fin. Certains voyageurs ont décidé de débarquer à Melbourne, en Australie, le 19 mars, où ils ont pu bénéficier d’une assistance. La plupart des voyageurs ont choisi de rester à bord en voyageant avec le navire vers l'Europe. MSC Magnifica a accosté à Marseille, en France, le 24 avril, sans aucun cas de COVID-19. Les 1 770 voyageurs ont été entièrement pris en charge et ont bénéficié d’un transport ou d’un séjour à l’hôtel, selon leurs besoins, afin de faciliter leur retour chez eux.

 
 

Réponse à la crise

Constituer l’équipage d’un navire vide


Nous avons dû nous assurer que chaque navire restait conforme à l’ensemble des réglementations en vigueur en matière de sécurité et d’environnement pendant la période d’immobilisation, notamment en veillant à ce que chacun d’entre eux dispose d’un équipage minimum. N’ayant jamais connu une telle situation auparavant, nos équipes de sécurité et de gestion de crise ont revu les protocoles existants et élaboré de nouvelles procédures, afin de garantir la sécurité et contrôler que l’opérabilité de nos navires ne soit en aucun cas compromise.

Malgré les circonstances, l’équipage de chaque navire doit se soumettre à des exercices de sécurité réguliers et effectuer les opérations de maintenance requises. Il doit également mettre en œuvre les nouvelles procédures instaurées en raison de la crise sanitaire liée à la COVID avant la reprise des opérations.

L'équipage resté à bord sont restés dans des cabines avec balcon au fur et à mesure de leur disponibilité.

Nous avons mis en place un système de codification par couleur de nos navires, qui a été rigoureusement appliqué, déterminant les procédures spécifiques pour les activités sociales et la livraison des repas. Ainsi, un navire était classé en vert si aucun test de dépistage positif n’avait été enregistré pendant au moins 14 jours, indiquant que les bars, les salles de sport et la piscine pouvaient être ouverts. Sur un navire classé orange ou rouge (c’est-à-dire avec un résultat de test positif dans les 15 derniers jours), toutes les activités sociales étaient interrompues et les membres d’équipage étaient mis en quarantaine dans leur cabine lorsqu’ils ne travaillaient pas.

Pour notre équipage, ce fut une période difficile. Certains d'entre eux ont même été testés positifs et ont dû s'isoler longtemps. Pour les soutenir, nous avons fait appel à des psychologues spécialisés dans les crises, les catastrophes et les traumatismes pour fournir un soutien spécifique, notamment des séances psychologiques individuelles ainsi que des séances en petits groupes, toutes deux via des appels vidéo.

Constituer l’équipage d’un navire vide

Mettre en pause les opérations et rapatrier nos équipages


Lorsque les opérations ont été interrompues à la mi-mars 2020, plus de 19 000 membres d’équipage étaient employés à bord. Un millier de membres d’équipage seulement étant nécessaires pour garantir la sécurité de l’ensemble de la flotte, nous devions rapatrier le reste des collaborateurs (plus de 100 nationalités) chez eux en toute sécurité.
Nos navires étaient alors positionnés aux quatre coins du monde, en Europe, aux États-Unis, dans les Caraïbes, au Brésil, aux Émirats arabes unis et en Afrique du Sud. Les rapatriements ont nécessité une importante collaboration au sein de l’entreprise et une réaffectation interne des ressources a été nécessaire pour les mener à bien.

Un groupe de volontaires des ressources humaines, du développement des équipages, des voyages d’affaires et du bureau des équipages a travaillé 24 heures sur 24 pour apporter un soutien supplémentaire membres d’équipage concernés. Bien que le nombre de vols de transport de passagers internationaux ait diminué de 50 % en mars, plus de la moitié de nos membres d’équipage ont pu rentrer chez eux par des vols commerciaux. Nous avons ainsi rapatrié 42 % de nos équipages sur des avions affrétés et des vols financés par les autorités.

Nous avons également utilisé nos navires pour les acheminer : en mai, le MSC Divina a quitté les Bahamas pour l’Europe, transportant plus de 1 000 membres d’équipage, qui ont ensuite pu poursuivre leur voyage plus facilement depuis l’Italie, par voie terrestre ou aérienne.

Dans certains cas, nous avons tenté de rapatrier nos collaborateurs dans des endroits où les restrictions aux frontières étaient très importantes mais nous avons réussi à rapatrier 62 % de nos membres d’équipage à la fin du mois de mars, et 92 % à la fin du mois de juin.

Mettre en pause les opérations et rapatrier nos équipages

Redémarrer avec notre nouveau protocole de santé et de sécurité

Historiquement, nos mesures existantes en matière de santé et de sécurité se sont révélées efficaces sur l’ensemble de la flotte, aucune épidémie importante de maladies transmissibles n’ayant été confirmée sur nos navires au cours des années précédentes. Avec l’épidémie de COVID-19, nous avons procédé à une révision complète et à un élargissement des mesures existantes pour favoriser le retour aux opérations.

Le protocole de santé et de sécurité a été conçu par des spécialistes internes des services médicaux, de la santé publique et de la désinfection, des opérations hôtelières, de la gestion des équipages, des systèmes d’ingénierie, des technologies de l’information et de la logistique. Nous avons été assistés dans cet effort par un cabinet d’experts tiers et par la consultation de notre groupe d’experts « BLUE-RIBBON COVID ».

Le nouveau protocole se compose d’un ensemble de règles et de procédures qui dépassent les lignes directrices fournies par les organismes réglementaires et techniques, notamment : le dépistage systématique des voyageurs et des membres d’équipage, le port obligatoire du masque dans tous les lieux publics, la distanciation physique, des excursions protégées et des procédures de gestion des cas confirmés. Il nécessite également une augmentation du personnel médical à bord, avec l'ajout d'au moins un HPCO (Health Protocol & Compliance Officer) sur chaque navire.

De plus, avec notre assurance COVID-19, nos voyageurs bénéficient d'une couverture avant, pendant et après la croisière, y compris l'annulation ainsi que les frais médicaux et de transport connexes.

Grâce à toutes ces mesures, nous avons créé une bulle de sécurité à bord de nos navires, offrant des vacances sûres et sans stress à nos hôtes et à leurs familles. Avec notre retour en mer, nous avons démontré que les croisières peuvent être l'une des options de vacances les plus sûres disponibles.

 

En savoir plus sur nos mesures de santé et de sécurité

 
 
 

Redémarrer avec notre nouveau protocole de santé et de sécurité